La psychologie du jeu à Blackjack Ballroom

Projet de loi "Pour une école de la confiance: les apports du psychologue"

Le projet de loi "pour une Ecole de la confiance", actuellement en examen au parlement, traite de la promotion de la santé à l'Ecole. Or, certains amendements proposent  le retour à un service de santé, comprenant les infimiers-ères, les assistants-tes de service social sous la responsabilité du médecin scolaire et qui pourrait englober aussi les psychologues de l'Education Nationale. Les neuf organisations de psychologues de l'Education Nationale tiennent à rappeler les missions et le positiionnememnt des psychologues dans l'Ecole.

Texte complet du communiqué ici

ENQUETE NATIONALE DU GROUPE INTER ORGANISATIONNEL CEREDePSY

 

Enquête nationale du groupe inter organisationnel « Construire ensemble la réglementation de la déontologie des psychologues » (CEREDéPsy) :

« Les voies actuelles d’inscription de la référence au Code, sa visibilité et sa promotion.

N’hésitez pas à diffuser cette information et participer si vous êtes concerné. Merci de votre contribution !

 

enquête CEREDEPsy

communiqués psychiatrie : la FFPP s'associe...

 

La Ffpp s’est une fois de plus associée à différentes organisations professionnelles de la psychiatrie pour souligner :

  • Sa perplexité suite aux propos de Madame Cluzel, sur RTL, le 1er avril - et non ce n’était pas un poisson ;( - concernant la prise en charge d’enfants porteurs d’autisme :

« Avec notre plan, il s’agit de ne plus placer des enfants autistes devant des psychiatres... »

Comment Madame Cluzel peut-elle penser la prise en soin de tous ces enfants porteurs de troubles du spectre autistique, pas seulement Asperger, mais tous ceux qui sont accueillis et soignés dans les services de pédopsychiatrie sur tout le territoire ? La Ffpp fait partie du Conseil National des TSA et TND, pour autant notre position a toujours été claire tant du côté de la défense de la pluralité des approches que celle du service public, y compris dans le travail effectué dans cette instance. lien vers communiqué - fin de la psychiatrie

  • Son regret du choix fait pour le délégué ministériel à la psychiatrie.

Il ne s’agit évidemment pas de remettre en cause les compétences du Professeur Franck Bellivier, universitaire et chercheur. Il s’agit de questionner le choix des neurosciences, une fois de plus au cours de cette mandature présidentielle. La recherche de marqueurs biologiques est très certainement intéressante, voire inéluctable, mais certainement pas unique pour répondre aux problèmes de la psychiatrie en France aujourd’hui. Un psychiatre de terrain, de secteur, aurait donné un signe fort à la psychiatrie publique. C’est la raison pour laquelle, la Ffpp a cosigné le second communiqué lien vers communiqué - nomination délégué

Identité du psychologue : participation à une enquête internationale

 

Miguel Ricou (Portugal), membre du Board of Ethics de l'EFPA, a lancé une enquête internationale sur l'identité des psychologues dans son pays. Son idée est qu'en fait beaucoup de psychologues ont une perception très floue de la spécificité de leur métier, ce qui rend la défense de la profession difficile. 
Plusieurs pays d’Europe ont déjà accepté de contribuer à cette enquête.

La FFPP a donc proposé de s’y associer pour la France. Le questionnaire initial diffusé en Portugais et en anglais a donc été repris en l’état à fin de données comparatives, traduit en français par A. Andronikof (chargée de mission éthique de la FFPP et membre du Board of Ethics. Une rétrotraduction en anglais a été réalisée, validée par l’équipe de M. Ricou.

Nous vous invitons donc à répondre largement à ce bref questionnaire.

Voici le lien à diffuser pour le sondage "identité" :

https://fr.surveymonkey.com/r/J9XJ9JX

Nous diffuserons prochainement les premiers résultats de cette enquête.

Communiqué Master Nice

Communiqué Master Nice

 

Nous n’avons pas souhaité répondre à chaud aux nombreuses réactions qu’ont suscité notre communiqué et nos courriers aux instances de l’université qui ont pu sans doute être difficilement compris quand on connaît peu les rouages de la profession de psychologue, son mode de formation et de qualification au titre professionnel. Nos interventions ont pu sembler à certains ne pas prendre en compte la légitime inquiétude des étudiants quant à leurs possibilités d’insertion professionnelle alors que celle-ci reste une de nos préoccupations majeures.

 

Observons d’abord que selon les décisions récentes des instances de l’Université, nos actions ont porté leurs fruits sur le fond puisque les parcours envisagés vont bien trouver leur place au sein de la mention psychologie ce qui permet de préserver l’unité pédagogique, scientifique et institutionnelle de la formation en psychologie à l’Université de Nice ainsi que le titre unique de psychologue. Sans entrer dans un débat polémique, mais maintenant que la situation s’est stabilisée, nous tenions à faire la mise au point qui suit.

 

Nos orientations sont les suivantes :

 

Nous sommes particulièrement vigilants à l’unicité du titre de psychologue, seule voie pour défendre la profession au plan de sa reconnaissance légale et statutaire, seule voie pour garantir ses valeurs dans le cadre de son code de déontologie, seule voie pour revaloriser discipline et métier.

 

En quoi le projet de création d’une nouvelle mention rattachée à une UFR de médecine est-il porteur de risques ? Il ne s’agit pas contester l’implication et les compétences de collègues pour mettre en place des diplômes, mais c’est le processus choisi pour le faire que nous avons interpellé, c’est-à-dire le rattachement à l’UFR de médecine d’une formation de psychologie.

 

Selon nous, formellement, il n’y a pas de mise en cause du respect de la réglementation de la délivrance du titre dans le projet envisagé. Mais il y a loin entre le principe de la réglementation et son application sur le terrain. Le non-respect de la loi est fréquent, nous intervenons souvent pour y remédier. Plus les diplômes sont dispersés, plus ils relèvent de tutelles différentes, plus ils relèvent de personnes isolées et plus les dysfonctionnements se font jour : ce n’est pas une hypothèse, c’est un constat. Le maintien dans une seule unité, ici une UFR, est une des garanties majeures pour éviter les dérives.

 

Formellement, dans le projet envisagé, il n’y a pas d’objection au respect de la réglementation de la délivrance du titre. Pour autant, il y a parfois un écart entre le principe de la réglementation et son application sur le terrain. Le non-respect de la loi est fréquent et nous intervenons souvent pour y remédier. Plus les diplômes sont dispersés, plus ils relèvent de tutelles différentes, plus ils dépendent de personnes isolées et plus les dysfonctionnements se font jour : ce n’est pas une hypothèse, c’est un constat ! Le maintien dans une seule unité, ici une UFR, est une des garanties majeures pour éviter les dérives.

 

- Le projet offrirait un dynamisme spécifique dans le contexte d’une demande locale. Selon ce que nous avons constaté, deux parcours étaient envisagés :

- L’un en psycho-gérontologie a déjà fait ses preuves ; celles-ci servant d’argumentaire au projet. Dans ce contexte, la nécessité d’extraction de la mention psychologie n’apparaît pas évidente.

- L’autre vise une adaptation à des besoins locaux et conjoncturels. Il ne nous appartient pas de les évaluer. Mais ces besoins se voient déplacés et de fait sous le contrôle institutionnel de disciplines et de professions hors psychologie, alors que ce sont les psychologues qui en assurent essentiellement la charge. Les besoins pour la profession doivent s’appréhender dans la durée, au regard de l’emploi local et national. Plus le montage de diplômes relève de stratégies isolées, sans concertation d’ensemble et plus le risque existe de fourvoyer à terme les étudiants dans des impasses.

 

Ce sont bien la défense de la profession et de l’emploi pour les étudiants et la protection pour les usagers qui nous guident. Dans ce cadre, la nécessité d’un pôle unique de concertation, sous la responsabilité de psychologues disposant d’une réelle lisibilité prospective nous apparait un élément majeur dans la défense des intérêts collectifs que nous défendons

 

Au final : de grands dangers pour le projet de transfert vers l’UFR de médecine pour un gain mineur, alors que les mêmes bénéfices existent dans le cadre de mention(s) sous la tutelle de la communauté des psychologues, sans les risques afférents.

 

Tous les jours, de façon souvent peu visible, nous travaillons avec les ministères pour faire progresser la cause de notre profession et notre action porte ses fruits. C’est ce qui justifie notre vigilance contre toute source de fragilisation.

 

Aurions-nous enfin agi sans informations fiables ? Certes non ! Nous avons recueilli les documents nécessaires avant d’agir et nous observons qu’au final les instances de l’université, après de longues concertations ont pris en compte nos interpellations ainsi que les oppositions locales au projet de nos collègues, en intégrant les 2 parcours dans la mention unique de master « Psychologie » portée par le département de psychologie.

 

 

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