La psychologie du jeu à Blackjack Ballroom

 Mise à jour 17/04/2020

Fiche n° 5 - Ressources professionnelles pour les psychologues

 

Ce document est destiné aux psychologues pour soutenir leurs réflexions, leur engagement, professionnalisme et créativité dans cette période de crise chaotique et fortement anxiogène pour tous. Elle décline certains de leurs besoins actuels sur le terrain et propose des pistes d’action.

 

Qu’est-ce l’intervention psychologique en situation de crise ?

            L’intervention psychologique, dans son sens générique, regroupe tous les services directs offerts par les psychologues cliniciens, visant à : (1) réduire la détresse psychologique et les comportements pathologiques, (2) augmenter les comportements adaptatifs, (3) faire progresser psychologiquement la personne. (APA, Presidential Task Force on Evidence-Based Practice, 2006, p. 275 ; Weiner, 1999, p. 1133 ; Wolraich, Drotar, Dworkin & Perrin, 2008, chap. 8).

L’intervention psychologique est par nature transdisciplinaire, scientifique et déontologique.

- Au niveau scientifique, l’intervention psychologique se construit dans un cadre biopsychosocial à partir des connaissances scientifiques, qui sont en perpétuelle évolution et qui sont actualisées en permanence (Melchert, 2011, p. 102). Elle est pragmatique et malléable en termes d’intensité, de longueur et d’adaptabilité aux contextes (Gleeson & McGorry, 2004, p. 13).

- Au niveau déontologique :

L’intervention psychologique est guidée par les codes de déontologie, notamment celui des psychologues. Les principes éthiques fondamentaux de ce code sont de ne pas nuire à la personne, de respecter son autonomie, sa responsabilité, ses compétences, etc. (Code de déontologie des psychologues, 2012).

 

  • Les principaux objectifs de l’intervention psychologique en temps de crise sont (Flannery & Every, 2000)
  1. Assurer la continuité du fonctionnement psychologique adaptatif
  2. Prévenir la formation de troubles psychopathologiques

 

Et ses moyens sont :

  1. Expression et partage des émotions négatives
  2. Neutralisation des émotions négatives
  3. Compréhension des situations et de leurs enjeux psychologiques
  4. Centration sur la résolution immédiate des problèmes
  5. Recours aux ressources internes

Dans ce contexte, l’intervention psychologique est brève, individuelle ou groupale et se déroule dans l’ici et maintenant de la situation ou dans sa proche immédiateté. 

 

LES BESOINS ACTUELS DES PSYCHOLOGUES

 

L’ensemble des points abordés dans cette rubrique sont issus des interrogations des psychologues de terrain ainsi que de leur témoignage. Ces retours sont regroupés en 6 classes distinctes. 

  1. Informations légales en lien avec la modification du contrat de travail dans le sens d’un glissement des tâches.
  2. Télépsychologie et travail à distance. Cf lien vers Fiche 2 : La télépsychologie.
  3. Posture professionnelle et limites de l’intervention psychologique
  4. Apports théoriques sur les concepts de crise, traumatisme, stress et confinement
  5. Types et techniques d’intervention
  6. Se protéger et se ressourcer soi-même en tant que personne et en tant que psychologue

 

  1. INFORMATIONS LÉGALES EN LIEN AVEC LA MODIFICATION DU CONTRAT DE TRAVAIL DANS LE SENS D’UN GLISSEMENT DES TACHES.

Cette catégorie est encore en construction, compte tenu de la complexité des problématiques soulevées.

 

  1. TÉLÉPSYCHOLOGIE ET TRAVAIL A DISTANCE

 

La téléconsultation peut être utile à l’évaluation psychologique, à la thérapie (individuelle, groupale ou familiale), à la psychoéducation et à la gestion psychologique de l’observance thérapeutique. La recherche montre que ses effets sont équivalents à la consultation en présentiel, en termes de rigueur diagnostique, efficacité thérapeutique, qualité des soins et satisfaction du patient.[1]

Cf lien Fiche 2 : La télépsychologie.

Recommandations APA sur le testing à distance

 

  1. POSTURE PROFESSIONNELLE ET LIMITES DE L’INTERVENTION PSYCHOLOGIQUE

La posture professionnelle est organisée par la relation d’aide, par les missions du psychologue et par le code de déontologie des psychologues (2012). Leur intervention a comme rôle de : 

  1. Soutenir les équipes et les patients (en individuel ou en groupe) par l’écoute active, la validation de vécus, la reformulation et le questionnement socratique. Elle favorise l’expression des émotions et leur partage. Ce soutien répond aux besoins psychologiques fondamentaux : sécurité, cohérence, valorisation et efficacité personnelle.
  2. Conseiller les équipes et les individus sur les conduites à tenir pour le respect de la personne humaine et en conformité avec le principe éthique de « non nuire« en articulant données théoriques et expérience clinique.
  3. Contribuer par des consultations auprès des équipes et de la direction d’établissements sur les mesures psychologiques à mettre en place, leur format, le moment de leur mise en œuvre, les acteurs de l’intervention et leur évaluation.
  4. Former les différents acteurs du soin aux aspects psychologiques du trauma, de la notion de crise et des enjeux respectifs à court et moyen terme.
  5. Alerter, sans poser un diagnostic, sur l’apparition de signes de détresse psychologique chez les personnels au contact direct ou indirect avec la situation de crise.
  6. Se concerter avec des collègues pour envisager les modalités de reprise clinique avec les équipes et les mesures à prendre dans le post crise. La concertation est essentielle à la motivation et à l’endurance au travail. Elle peut se matérialiser soit par des dispositifs de supervision – difficiles toutefois à construire en temps de crise, pour des raisons pratiques et financières – soit par des dispositifs d’intervision ou de co-vision, qui s’appuient sur des réunions organisées dans l’immédiateté des actions entreprises, se déroulent entre pairs et s’organisent autour du partage émotionnel et technique des actions. Un animateur est choisi, éventuellement à tour de rôle, au sein du groupe ; son rôle et structurer les échanges et assurer l’animation des débats. Ces temps de partage sont protecteurs : ils renforcent le sentiment d’appartenance groupal et permettent d’avoir des temps de décompression indispensables. Tous ne voient pas l’utilité de ces moments, pressés d’agir ou de rentrer chez eux. C’est pourtant une modalité essentielle pour tenir dans la durée.

Les interventions du psychologue dans ces situations sont brèves, ciblées, précises et compréhensibles par un public non professionnel. Elles s’adressent à tous les acteurs de l’environnement professionnel, patients, soignants, administratifs, etc.

Pour réaliser ses interventions le psychologue s’appuie sur ses bases théoriques et ses compétences transversales :

  • Analyse, synthèse et conceptualisation
  • Techniques d’entretien, debriefing psychologique, animation de groupe
  • Aisance communicationnelle et relationnelle
  • Flexibilité, adaptativité et créativité
  • Pédagogiques et persuasives.

Il a également recours à sa créativité qu’il adapte aux différents contextes.

Le psychologue soutient, du fait de ses missions, toutes les personnes qui nécessitent ses interventions, tant sur le plan clinique qu’organisationnel. Toutefois, ces tâches sont distinctes et dans une institution, pour préserver le sens et l’efficacité de l’action, elles doivent être séparées et réalisées par des professionnels différents. Ainsi, le psychologue clinicien intervient auprès des patients, de leurs familles et des équipes soignantes et dans la même institution, le psychologue du travail prend en charge l’organisation des missions, la répartition des tâches, etc. Au cas où dans un établissement, il n’y a pas de psychologue du travail, le clinicien se rapproche d’un de ses collègues et ensemble, ils décident de manière collégiale de la répartition de leurs tâches. Enfin, si dans un établissement il n’y a qu’un seul psychologue clinicien et pas de psychologue du travail, celui-ci prend la décision éclairée d’intervenir soit auprès des personnes, soit dans l’organisation du travail. Les critères aidant sa décision sont :

  • Les principes déontologiques de responsabilité et compétence ;
  • L’analyse du contexte et la priorisation des besoins psychologiques ;
  • La quantité et la qualité des ressources humaines ou logistiques disponibles.
  • Son état psychologique personnel.

 

  1. APPORTS THÉORIQUES SUR LES CONCEPTS DE CRISE, TRAUMATISME, TRAUMATISME VICARIANT, STRESS, CONFINEMENT

Traumatisme : Evènement de vie qui par son intensité empêche le sujet d’y répondre adéquatement (Laplanche & Pontalis, p. 499). « Avec le trauma, on entre dans le domaine terrible de l’irreprésentable, c’est à dire celui de l’effroi et de l’épouvante. La violence de la confrontation avec le réel provoque une véritable sidération du moi. L’individu s’écroule, il court le risque de la néantisation » (Damiani, 1997)

Traumatisme vicariant : est un traumatisme apparu chez une personne « contaminée » par le vécu traumatique d’une autre personne avec laquelle elle est en contact. Un traumatisme vicariant consiste donc en des changements dans sa propre expérience subis par toutes personnes travaillant avec des survivants de traumatismes. Ces personnes sont exposées indirectement aux expériences des survivants développent avec eux des rapports d’empathie (Bouvier, 2019).

Stress : transaction particulière entre la personne et l’environnement, dans laquelle la situation est évaluée par l’individu comme taxant ou excédant ses ressources et pouvant menacer son bien-être (Lazarus & Folkman, 1984, p.19).

Différenciation stress aigu / traumatisme : La distinction n’est pas simple à établir car les symptômes peuvent être semblables dans les premiers temps qui suivent le déclenchement de la crise (cf. DSM-V). La marque distinctive du traumatisme est la présence de clivages et de dissociations. Dans le contexte actuel, il a des risques que le stress puisse se chroniciser chez certaines personnes et se transformer alors en traumatisme. 

Confinement : séparation et restriction de la mobilité des personnes exposées potentiellement à une maladie contagieuse dans l’objectif de réduire le risque de contagion Sur le plan psychologique, le confinement suscite des problématiques de contrainte, négativisme, d’impulsivité, d’augmentation des conduites à risque, d’anxiété, d’ennui, frustration, stigmatisation et de dépression (Brook et al, 2020). L’enjeu psychologique majeur pour l’individu est d’assurer une continuité entre sa vie d’avant le confinement et la situation actuelle, de vivre pareillement tout en vivant différemment.

 

  1. TYPES ET TECHNIQUES D’INTERVENTION

Les types et techniques d’intervention visent à assurer la continuité des soins psychiques pour les personnes qui le nécessitent tout en s’adaptant au contexte local

  1. Sur site, en s’assurant de sa sécurité sanitaire et de celles des autres:
  • Prises en charge régulières en individuel. Les groupes étant suspendus, il trouve des moyens pour rester en contact avec les membres du groupe soit par des informations régulières, soit par une analyse de l’évolution psychologique de ces groupes.
  • Permanences d’écoute et de soutien ouvertes à tous
  • Construction de cellules d’écoute et d’information
  1. A distance, Fiche 2: La télépsychologie
  2. Technique et méthodes d’intervention : entretien individuel et interventions en groupe

Lors d’une crise, l’aide psychologique se déroule le plus souvent par le biais d’entretiens individuels ou collectifs. Une des tâches du professionnel est d’écouter les émotions mais tout    autant de les contenir. La fiche ci-dessous rappelle les étapes à suivre. Le respect de ces consignes permet d’encadrer l’entretien, ce qui contribue à l’apaisement les personnes en désarroi.

Déroulement-type d’un (télé) entretien de crise

1re étape : présentation du cadre de l’entretien

2e étape : écoute du ressenti émotionnel

  • Centrer sur le vécu actuel de la personne et sur le lien spontané qu’elle établit avec son histoire.
  • Reformulation indispensable, cela aide souvent la personne à se repérer dans son propre discours.
  • Accueil bienveillant et soutien de la personne.

3e étape : évocation des modalités déjà prises pour « faire face »

  • Demander à la personne comment elle « tient », ce qui l’aide ou peut la soutenir, comment elle organise sa vie actuellement (ou pense le faire).
  • L’aider à élargir ses modalités défensives, ne pas hésiter à faire des suggestions.

4e étape : évocation du futur proche

  • Comment vous organisez-vous dans votre vie de tous les jours pour tenir ?
  • Qu’est-ce qui vous fait habituellement du bien dans les moments de détresse ?
  • Dans votre entourage (amis, famille, collègues) sur qui pouvez-vous compter ?
  • Pouvez-vous prendre appui sur des valeurs morales ou des croyances ?
  • Pouvez-vous continuer à exercer votre métier ?
  • Une aide médicale ou psychologique serait-t-elle utile ? 

5e étape : conclusion

Résumer les points essentiels concernant la conduite à tenir. Demander à la personne si elle est d’accord avec ce résumé. Pointer les éventuels désaccords, convenir de la suite à donner.

 

Vigilance particulière

En téléconsultation : utiliser davantage qu’à l’ordinaire la technique du feed-back.

Ne pas hésiter à adopter une conduite « active » pendant ce type d’entretien. 

 

Précisions sur les interventions en groupe

Pendant la crise sanitaire, les interventions de groupe sont possibles. Elles sont plus compliquées à mettre en œuvre qu’en période normale car il faut respecter impérativement les mesures de protection. Les points importants à prendre en considération sont rappelés.

Intérêts : cette technique permet d’utiliser l’étayage groupal qui vient renforcer les défenses psychiques individuelles malmenées par la crise. L’étayage mutuel est un des facteurs de résilience les plus efficaces, particulièrement lorsqu’il est utilisé avec des collègues de travail.

L’intervention de groupe permet une prise en charge plus rapide qu’une succession d’entretiens individuels.

Critères pour choisir l’intervention groupale : N’utiliser cette technique qu’avec des groupes constitués de personnes qui se connaissent déjà, sinon proposer des entretiens individuels.  Respecter le volontariat.

Conditions matérielles

  • En présentiel : Disposer d’une salle « tranquille », si possible adopter une disposition circulaire, éviter les allers et venues, les portables sont coupés. On peut aller jusqu’à vingt personnes mais en ayant dans ce cas-là deux animateurs. L’un est centré sur l’organisation des échanges et l’autre adopte une écoute « flottante ».
  • A distance (visio-conférence) : avoir une « image » des participants permet de savoir qui parle sinon ce n’est guère gérable. Limiter le nombre à 5/6 personne.

Règles déontologiques : confidentialité des propos et respect des modalités défensives et des opinions.

Déroulement : suivre les mêmes étapes que pour un entretien individuel.

Suites possibles : Proposer des entretiens individuels pour les individus qui le souhaitent. Certains éléments du débat peuvent être renvoyés vers les instances décisionnelles car le travail des psychologues dans ces groupes d’expression doit rester centré sur l’écoute et non sur la prise de décision.

La communication : être attentif à la communication autour de la situation : ce que véhiculent les médias, ce qui se disent les personnels, quelles sont les rumeurs qui trainent…. Les éléments de communication peuvent fonctionner comme des amplificateurs de crise s’ils ne sont pas maitrisés. Une communication claire et transparente est le meilleur rempart.

Vigilance particulière : être attentif aux signes d’épuisement, de burnout … Ne pas hésiter à faire parler les participants sur ce qui les aident à tenir. Chacun peut ainsi élargir son panel technique pour se reposer, se ressourcer…

Protection des psychologues : Prendre le temps de « souffler » après l’animation d’un groupe. Ne pas enchainer trop vite vers une autre activité de soutien. S’il y a deux animateurs, prendre le temps d’un débriefing en commun.

 

  1. SE PROTÉGER ET SE RESSOURCER SOI-MEME EN TANT QUE PERSONNE ET EN TANT QUE PSYCHOLOGUE

Se protéger psychologiquement est une démarche consciente, volontaire et active qui vise la prévention et la réduction de la détresse psychologique induite par les évènements de vie. Cette démarche agit contre l’anxiété, le stress et la démotivation et permet de maintenir, efficace et soutenant, le réseau relationnel ainsi que la vision réaliste du monde. 

Elle commence par la conscientisation du besoin vital de prendre soin de soi et de se protéger au niveau physique et mental et se fonde sur le développement de la compassion et de la bienveillance vis-à-vis de soi.

Les quelques piliers fondamentaux de la protection de soi sont, de manière consensuelle :

L’Hygiène de de vie dans ses aspects alimentaires, d’exercice physique et de sommeil.

La structuration des limites. Il s’agit là de « résister à » et de refuser les sollicitations externes intempestives tout comme les sollicitations internes motivées par le besoin d’agir et/ou de participer coûte que coûte à une action ou évènement.

L’instauration d’un cadre contenant se réfère à l’organisation du quotidien sur la base d’une routine, de la poursuite d’objectifs réalistes et d’une discipline permettant de la maintenir opérante. La routine a comme avantage d’engendrer une activité automatique qui aide à la décentration et à la structuration de la journée. Et surtout, elle permet une reprise de contrôle sur les événements indésirables et bâtit un sentiment de compétence.

La décentration est un processus psychologique par lequel le sujet évite de penser à ou de ressentir des événements désagréables. Il se concrétise par diverses techniques telles que : l’arrêt de la pensée, la méditation, la pleine conscience, les activités culturelles ou sportives, la communication avec autrui, etc.

La gestion émotionnelle est un processus par lequel le sujet évite le débordement émotionnel négatif et reprend le contrôle sur son ressenti. Il passe par l’accueil et l’acceptation de la survenue des émotions négatives, leur mise en mot, par la description d’un ressenti sans le connoter d’un jugement négatif, la reconnaissance de son caractère nocif pour soi, la décentration vers des activités agréables, la recherche du positif et du sens des actions entreprises et la conscientisation du fonctionnement psychologique personnel.

Le soutien social pointe vers le partage d’expériences cognitives et affectives avec les membres de son environnement professionnel, amical, familial, etc.

La réflexivité est un processus de recherche de sens, absolument nécessaire en période de crise qui peut s’exprimer entre autres par des activités autoréflexives, et dans le domaine professionnel par l’intervision et la supervision. Les dispositifs d’intervision et de supervision sont d’autant plus utiles lorsque les psychologues sont confrontés à des conflits ou des dilemmes éthiques, inhérents au fonctionnement institutionnel en période de désorganisation.

Pour consolider la prise en compte de soi, quelques ressources utiles, nous vous partageons quelques ressources utiles très souvent recommandées par les professionnels de santé hospitaliers.

Vous pouvez vous aider d’applications pour vous accompagner dans cette décentration dont nous parlions plus haut, et qui nous aide à prendre du recul, nous apaiser, voire retrouver de l’énergie.

  1. Petit Bambou est une des applications françaises les plus utilisées en méditation (programme gratuit de 8 jours -12 minutes par jour environ - avec des vidéos illustrant certains concepts). petitbambou.com
  2. Les chercheurs et neuropsychologues de l’équipe d’OpenMind ont développé une application mise en accès libre et gratuit compte tenu du Covid19. Celle-ci regroupe des pratiques inspirées des TCC, de pleine conscience et des jeux d'évaluation cognitive. Ces pratiques ont pour but de développer les compétences psychosociales (modèle développé par l’OMS - 2003), comme la concentration, la mémoire, la régulation émotionnelle ou encore l'empathie. https://lab.omind.me/blog/ Vous trouverez l’application BetterSelf sur l'Apple store : https://apps.apple.com/us/app/better-self/id1401877652 et le Google play store : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.OpenMind.Mobile

 

Bibliographie

American Psychiatric Association (2015). Manuel Diagnostique et Statistiques des Troubles Mentaux. Issy Les Moulineaux : Elsevier Masson

American Psychological Association, Presidential Task Force on Evidence-Based Practice. (2006). Evidence-based practice in psychology. American Psychologist, 61(4), 271-285.
http://dx.doi.org/10.1037/0003-066X.61.4.271

Bouvier, G. (2019). Les traumatismes vicariants : Définition, contexte et propositions de prise en charge. European Journal of Trauma & Dissociation, 3(3), 163‑169. https://doi.org/10.1016/j.ejtd.2019.06.004

Brooks, S. K., Webster, R. K., Smith, L. E., Woodland, L., Wessely, S., Greenberg, N., & Rubin, G. J. (2020). The psychological impact of quarantine and how to reduce it : Rapid review of the evidence. The Lancet, 395(10227), 912‑920. https://doi.org/10.1016/S0140-6736(20)30460-8

Damiani (1997). Les victimes. Violences publiques et crimes privés, Paris, Bayard.

Gleeson, J. F. M., & McGorry, P. D. (Eds.). (2004). Psychological Interventions in Early Psychosis. A Treatment Handbook. Chichester, England: John Wiley & Sons.

Flannery, R.B., & Every, G.S.JR.( 2000) Crisis intervention: a review. Journal of International Emergency in Mental Health, Spring, 2 (2), 119-125

Laplanche, J., & Pontalis, J.-B. (1976). Dictionnaire de psychanalyse. Paris, France : PUF.

Lazarus, R. S., & Folkman, S. (1984). Stress, Appraisal, and Coping. New York, NY: Springer.

Melchert, T. P. (2011). Foundations of Professional Psychology. The End of Theoretical Orientations and the Emergence of the Biopsychosocial Approach. Amsterdam, Pays-Bas : Elsevier.
https://doi.org/10.1016/B978-0-12-385079-9.00003-5

Pilet J-L., Guihard C., Obringer A., Brice D.,  Drames en milieu scolaire, Masson-Elsevier, 2009.

Weiner, I. B. (1999). The Rorschach Inkblot Method. In M. E. Maruish (Ed.). The Use of Psychological Testing for Treatment Planning and Outcomes Assessment (2e ed., p. 1123-1257). Mahwah, NJ: Lawrence Erlbaum Associates Publishers.

Wolraich, M. L., Drotar D. D., Dworkin P. H., & Perrin E. C. (Eds.). (2008). Developmental-Behavioral Pediatrics. Evidence and Practice (chapitre 8, p. 203-280). Philadelphia, PA: Mosby.
https://doi.org/10.1016/B978-0-323-04025-9.50011-8

 

Sites :

Fiches Hôpital Robert Debré : https://www.pedopsydebre.org/fiches-pratiques

https://thehill.com/opinion/healthcare/488370-failure-to-address-coronavirus-mental-health-issues-will-prolong-impact

 

 

[1] https://thehill.com/opinion/healthcare/488370-failure-to-address-coronavirus-mental-health-issues-will-prolong-impact